Cuisine marocaine
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Cuisiniers célèbres
La cuisine marocaine est l'une des plus variées du monde arabo-musulman.
Sommaire[masquer] |
Description [modifier]
La cuisine marocaine se caractérise par une très grande diversité de plats : couscous, innombrables tagines, pastilla, méchoui pour les plus connus, mais aussi bien d'autres plats souvent connus des seuls Marocains mais tout aussi succulents : le tagine mrouzia, la salade marocaine, la tangia, la harira (la soupe de la rupture du jeûne), le Baddaz, le Tagoula, la seffa ; il existe aussi beaucoup de recettes régionales et chaque lieu a sa variété de menthe pour préparer le thé. La pâtisserie marocaine est aussi très variée et très raffinée. La cuisine marocaine a été classée en seconde place après la cuisine française [réf. nécessaire] en terme d'inventivité de la cuisine moderne notamment.
L'originalité et la richesse de la cuisine marocaine tiennent à la multitude d'influences qu'elle a subies : la cuisine arabe, certaines recettes remonteraient à l'époque des Abbassides, la cuisine berbère pour le couscous en particulier, la cuisine morisque pour les ragoûts et tagines et le mélange sucré-salé. On peut également noter une influence des cuisines turque, africaine, juive et des cultures culinaires venant d'Asie du sud (Inde...). Toutes ces influences ont en fait une cuisine riche et variée, elle a intégré toutes les cuisines du monde arabo-musulman tout en y ajoutant sa touche qui en fait une cuisine conviviale et sensuelle.
Vins et alcools du Maroc [modifier]
Le Maroc est un pays musulman, donc l'alcool est prohibé, mais il possède des vignobles en raison de la présence européenne, essentiellement françaises et espagnoles, pendant la première moitié du XXe siècle. Les vins rouges sont : Thaleb, Cabernet, Ksar, Chaud-Soleil, Guerrouane, Boulaouane, Vieux-Papes, Oustalet, Père-Antoine, Cardinal, Amazir . Dans les blancs : Chaud-Soleil, Valpierre, muscat de Beni Suassen ; dans les rosés : l'Oustalet, le Guerrouane et surtout le Boulaouane, un vin gris réputé pour sa saveur. Le mahia est un alcool fort de figue de 40°. Le Maroc a aussi ses bières telles la Flag spécial ou la Casablanca, mais aussi la Heineken brassée a Casablanca.
Condiments et épices [modifier]
Les épices jouent un rôle prépondérant dans la cuisine du Maroc. D'autres ingrédients comme la menthe et les olives de Meknès, accompagnent les mets.
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Cuisiniers célèbresVoir aussi...Le couscous est un plat d'Afrique du Nord, d'origine berbère[1], populaire dans de nombreux pays. Au sens strict, le couscous est la graine obtenue par agglomération de semoule de blé, celle-ci pouvant être fine, moyenne ou grosse. Le couscous est souvent accompagné d'un bouillon dénommé « marka ».
Sommaire
[masquer]Étymologie [modifier]
Selon une étymologie avancée par Salem Chaker de l'Inalco, le mot couscous provient du berbère dont la forme de base est seksu, qu'il atteste d'origine locale[2]. Le Trésor de la langue française informatisé indique qu'il s'agit d'un emprunt indirect au berbère, en passant par la forme maghrébine[3].
La majeure partie de l'Algérie, le Maroc et la Libye appellent ce plat également طعام, ṭaʿām, c'est-à-dire nourriture. Dans l'est du pays algérien, on le nomme « barbucha », dérivant du berbère aberbuc signifiant gros grains. En Tunisie, on dit cosksi. Dans la zone côtière sud sicilienne (Trapani), le « cusucus alle sarde » (variété de couscous au poisson) est préparé à l'instar de celui qui est offert sur les côtes tunisiennes (Sfax, Djerba).
Histoire [modifier]
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !Les Français l'ont découvert sous Charles X à l'époque de la conquête de l'Algérie. Le couscous s'est classé en 2006 en deuxième position des plats préférés des français[4].
Préparation [modifier]
Le couscous est généralement cuisiné dans une couscoussière. Il existe plusieurs recettes pour agrémenter cette graine, néanmoins la cuisson de la semoule à la vapeur d'un bouillon reste le principe constant.
Traditionnellement, le couscous se prépare avec un seul type de viande, car le bouillon et la semoule qui cuit à sa vapeur s'imprègnent de son arôme. On peut ainsi déguster des couscous à l'agneau, au poisson, au poulet… Cependant, il n'est pas rare de trouver, notamment dans les restaurants touristiques, des couscous où viandes rouges et blanches, poissons, boulettes et merguez se mélangent. Le coucous royal comporte généralement 5 viandes: poulet, merguez, boulettes, brochettes et méchouï.
Au Algérie, on fête traditionnellement les mariages et cérémonies religieuses en mangeant le couscous préparé avec sept variétés de légumes dont pommes de terre, carottes, courgettes et des fruits secs cuits à part avec du miel.
Variantes [modifier]
Assiette de couscous avec pois chiches et légumes.Le couscous est accompagné traditionnellement de « marka », sorte de bouillon de légumes. On le sert souvent avec du lait chaud à l'oignon, c'est le couscous « belhalib », ou avec du lait caillé appelé « l'ben ».
Le « masfouf » est un couscous sucré accompagné de raisins de Corinthe. Le couscous au beurre est la variante sucrée du couscous. Il est de coutume de le consommer au dîner. Il est en général sucré et garni de raisins secs, voire éventuellement de dattes. Le couscous barbouche est un plat typique oranais, c'est un couscous aux tripes et aux herbes (feuilles de coriandre, persil), servi traditionnellement avec des œufs durs.
Le couscous au mérou, est un couscous au poisson typiquement tunisien, tout comme le couscous pkaïla ou bkaïla (épinard, en arabe) qui est un couscous aux épinards et à la viande de bœuf. Il existe une variante de couscous avec des graines de blé d'une taille plus importante : le « haïch ».
Notes et références [modifier]
- ↑ dont les plus anciennes traces de fabrication (sorte de couscoussier) ont été trouvées en Kabylie.
- ↑ Inalco.fr - Couscous : sur l’étymologie du mot [pdf]
- ↑ Atilf.fr - Article « couscous » : « Empr. à l'ar. d'Afrique du Nord kuskus [(كسكس)], kuskusūn, lui-même empr. au berbère. »
- ↑ "Notre Temps"Étude réalisée les 11 et 12 janvier 2006 pour le magazine Notre Temps auprès d'un échantillon national de 1 000 personnes représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face. Méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage PCS) et stratification par région et catégorie d’agglomération.
Voir aussi [modifier]
Liens externes [modifier]
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Langues berbères
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(Redirigé depuis Berbère)Aller à : Navigation, RechercherCette page contient des caractères spéciaux.Si certains caractères de cet article s’affichent mal (carrés vides, points d’interrogation, etc.), consultez la page d’aide Unicode.Berbère
(Tamaziγt, en tifinagh ⵜⴰⵎⴰⵣⵉⵖⵜ)Parlé en Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte, Mauritanie), Burkina Faso, Mali, Niger, diaspora en Europe de l'Ouest, États-Unis, Canada et Australie Région - Nombre de locuteurs — Classification par famille - Langues afro-asiatiques
- BerbèreStatut officiel et codes de langue Officielle
enAlgérie, Mali, Niger (comme langues nationales) ISO 639-1 — ISO 639-2 ber ISO 639-3 — SIL — Voir aussi : langue, liste de langues, code couleur Les langues berbères (en berbère : tamazight
en Tifinagh) forment un groupe de langues afro-asiatiques dérivées du berbère ancien, séparé en deux branches : langues berbères du Nord et du Sud. Ces langues sont présentes depuis le Maroc jusqu'à l'Égypte, en passant par l'Algérie, la Tunisie, le Niger et le Mali[1]. On dénombre une trentaine de variétés. Le berbère possède son propre système d'écriture, celui que les Touaregs ont conservé : le tifinagh[2].Les langues berbères ont assimilé plusieurs emprunts : à l'hébreu, au phénicien, au latin, au turc, à l'arabe, au français, ou encore à l'espagnol.
Il n'existe pas de chiffres officiels concernant le nombre de berbérophones, mais on estime le nombre de locuteurs à 20 millions[3].
Sommaire
[masquer]Répartition géographique [modifier]
Les langues berbères, dispersées sur une aire géographique très vaste, sont soumises à une pression de l'arabe maghrébin et à moindre mesure du français. Des villes et des régions majoritairement berbérophones au début du XXe siècle ne le sont plus du tout aujourd'hui (Batna, Oum El Bouaghi, etc.), l'arabe maghrébin ayant remplacé le berbère.
Localisation des variantes
berbères en Afrique du Nord.██ Chleuh ██ Braber ██ Rifain ██ Chenoui ██ Kabyle ██ Chaoui ██ Touareg ██ Sahariens Algérie [modifier]
L'Algérie compte environ 25% à 35% de berbérophones — selon le professeur Salem Chaker, de l'Inalco.
- Le kabyle (tha kvayelith) avec 4,5 millions de locuteurs en Kabylie est la deuxième langue la plus parlée après le chleuh — les trois wilayas de Tizi-Ouzou (Tizi-wuzu en kabyle), Béjaïa (Vgayet), Bouira (Tuvirets) et une partie des wilayas limitrophes. Certains estiment à plus de 7 millions de kabylophones en comptant la diaspora.
- Le chenoui est présent dans l'Atlas blidéen (beni salah) à l'ouest d'Alger (200 000 locuteurs).
- Le chaoui (tachawit) est parlé par plus de 4,5 millions de personnes à l'est du pays, surtout dans les Aurès — wilayas de Batna, Khenchela, Oum-El-Bouaghi, Souk Ahras, Constantine et Sétif et dans une partie des wilayas de Guelma, et Biskra.
- Le mozabite, est parlé au Mzab, dans le sud 300 000 locuteurs
- Le touareg (c'est-à-dire les variantes tamasheq,tamahaq,tamajaq) est parlé dans le sud de l'Algérie, le sud est de la Libye, au Mali, au Niger et au nord du Burkina Faso.
- Le chelha est parlé à Beni Boussaid, un âarch berbère de 20 000 habitants situé au mont Asfou dans la wilaya de Tlemcen, et à Bousemghoune, et assla des vilages situés dans la région d'Elbayadh.
- Le tagargrent est parlé dans la région de Ouargla et de N'Goussa.
Maroc [modifier]
Le Maroc contient la plus importante population berbère, et certaines études avancent que près de 60 % de la population possèdent une patrilinéarité proche et récente liée à ce patrimoine. Il est aussi le premier pays berbérophone avec une estimation des pratiquants actuels (Salem Chaker, notamment) de 40 %[4].
- Le chleuh (tachelhit) est parlé par les Chleuhs dans le Haut Atlas, dans l'Anti-Atlas au sud, et dans la plaine de Souss. C'est le dialecte berbère le plus parlé — entre 8 et 10 millions de locuteurs.
- Le tamazight du Maroc central, appelé aussi tamazight tout court ou braber — est parlé dans le Haut et le Moyen Atlas, de Khénifra à Taza, ainsi par ailleurs qu'au centre du royaume.
- Le rifain (tarifit), parlé par les habitants de la région du Rif au nord du Maroc — Nador, Al-Hoceima, Tanger, Tetouan, Taza, Melilla...etc
- Le znassni (thaznassnikht), parlé par les habitants de la région du Beni-znassen au nord-est du Maroc — Oujda, Berkane, Ahfir,Taourirt,Aklim,Saidia...etc
- Le ghomara, parlé les Ghomaras situés dans le Rif occidental jusqu'à la côte atlantique — Asila et Ksar Elkebir.
Mali et Niger [modifier]
Le touareg, plus précisément les variantes tamasheq et tamajaq [réf. nécessaire]. Les Touaregs représentent environ 10 % de chacune des populations malienne et nigerienne.
Tunisie [modifier]
Jeune femme berbère de Tunisie (début des années 1900)En Tunisie, pays arabophone à 99 %, le chelha est parlé dans les villages semi-berbérophones du sud — Chenini, Douiret, Matmata, Tamezrett, etc. — ainsi que dans quelques villages de l'île de Djerba (surtout Guellala/Iqellalen, Ajim, Sedouikech/Azdyuch, Ouirsighen/At Ursighen) [5].
Libye [modifier]
Le nefoussa est parlé en Libye, à Aoudjila , Sokna et Zouara — 20 % de la population. Le tamahaq est également parlé dans la région de Ghat par environ 17,000 personnes (Johnstone 1993).
Mauritanie [modifier]
Le zenaga est parlé à Medredra. Le tamasheq est également utilisé. Mais la plupart des non-arabophones de Mauritanie parlent les langues nigéro-congolaises.
Îles Canaries [modifier]
Dans les îles Canaries, se parlait jadis le guanche, aujourd'hui disparu. Une partie de la population actuelle de ces îles espagnoles se revendique berbère mais ne parle aucun dialecte de cette langue[6]. Cette revendication berbère est notamment portée par le Congrès national canarien (CNC), parti indépendantiste canarien, branche politique du mouvement de libération des Canaries, le MPAIAC[7].
Égypte [modifier]
Les Siwis parlent le seul dialecte berbère égyptien, le siwi, présent dans les environs de l'Oasis de Siwa. Cette oasis du nord-ouest de l'Égypte représente le plus oriental des groupes berbères[8].
Écriture [modifier]
Entrée à Kidal, ville touareg du Mali, au centre du massif de l'Adrar des Ifoghas. Sur le côté gauche du rocher, Kidal est écrit en caractère tifinagh : " kd'l ".
Article détaillé : Tifinagh.Le berbère est noté, depuis le milieu du premier millénaire avant l'ère chrétienne, au moyen de l'alphabet tifinagh ou libyco-berbère. Il comporte des voyelles et des consonnes, dont il existe plusieurs variantes [9].
Depuis le début du XXe siècle, le berbère a surtout été écrit au moyen de l'alphabet latin ou de l'alphabet arabe, bien que les Touaregs continuent de l'utiliser couramment.
Cependant, des propositions de tifinagh standard ont vu le jour à partir de la fin du XXe siècle. L'Académie berbère, travailla sur une version, révisée ensuite par le professeur Salem Chaker de l'Inalco. L'Ircam officialisa une version de l'alphabet tifinagh en 2003.
La principale difficulté de la mise en place d'un alphabet standard réside dans la localisation progressive des langues berbères, qui a engendré une différenciation de certains phonèmes et lettres[10].
Statut [modifier]
Pancarte de bienvenue multilingue de la commune d'Isser (Boumerdès, Algérie) transcrit en arabe, en berbère (tifinagh), et en français.Le berbère n'est langue officielle dans aucun pays, il est langue nationale au Mali, au Niger et en Algérie depuis 2002. Si le berbère est aujourd'hui très minoritaire tant en Tunisie qu'en Libye, il est cependant très présent en Algérie mais aussi, et surtout, au Maroc.
Les États d'Afrique septentrionale concernés (Maroc, Algérie, Mali, Niger, Libye, Égypte, Tunisie, Mauritanie, etc.) ont, dès l'accession aux indépendances, adopté au sujet des langues locales autres que l'arabe officiel — geolectes arabes ou berbères, langues négro-africaines, français, voire espagnol — des politiques extrêmement différenciées, souvent hostiles[11].
Aujourd'hui, les politiques linguistiques lancées après les indépendances avaient pour objectif de remplacer le français par l'arabe au détriment du berbère. Le mouvement revendicatif berbère a fait irruption sur la scène algérienne en 1980 en Kabylie.
Cependant, si par exemple en Algérie, le berbère a été déclaré langue nationale par la révision constitutionnelle du 10 avril 2002 (article 3 bis), ou au Maroc introduit dans l'enseignement primaire, celui-ci n'est dans aucun de ces pays enseigné comme idiome majoritaire au long des cursus scolaires et universitaires[12].
En conséquence, les langues berbères qui ne bénéficient nullement d'un soutien massif au niveau de la politique nationale, se transmettent de plus en plus difficilement dans les zones urbaines et, même au sein de la matrice rurale originelle, résistent de plus en plus mal aux concurrences des arabes locaux et standard, des langues des anciennes puissances coloniales ou de l'anglais.
Notes et références [modifier]
- ↑ (fr) « Langue et littérature berbères », article de Salem Chaker, professeur de berbère à l'Inalco, et directeur du Centre de Recherche Berbère.
- ↑ (fr) http://www.mondeberbere.com/, L'évolution de Tifinagh.
- ↑ (fr) http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/, Les Berbères en Afrique du Nord.
- ↑ Voir la carte des aires dialectales berbères du Maroc.
- ↑ (fr) « Le Berbère en Tunisie » par Ahmed Boukous, Études et Documents Berbères, n° 4, 1988, pp. 77-84.
- ↑ (fr) « La revendication berbère aux Îles Canaries : mythe ou réalité », Tamurt, pp. 5-8.
- ↑ (es) Sobre el Significado del toponimo Icod, Nuevo Estatuto y topes electorales ; articles de Antonio Cubillo, Président du CNC.
- ↑ (fr) [pdf] « Sur l’oasis de Siwa » par Madjid Allaoua, Etudes et Documents Berbères, n° 15-16, 1997-1998 (2000), pp. 313-318.
- ↑ (fr) http://www.mondeberbere.com/, Les différents systèmes d'écriture amazighe.
- ↑ (fr) [pdf] « Unité et diversité du berbère : Détermination des lieux linguistiques d’intercompréhension » par Miloud Taïfi, Études et Documents Berbères, n° 12, 1994, pp. 119-138.
- ↑ (fr) http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/, La politique linguistique d'arabisation.
- ↑ (fr) http://www.tlfq.ulaval.ca/AXL/, Les droits linguistiques des berbérophones.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Revue annuelle Études et documents berbères (Paris/Aix-en-Provence, Coédition La boîte à Documents/Edisud).
- Langues et littératures berbères des origines à nos jours (Bibliographie internationale), Lamara Bougchiche, Ibis Press, Paris, 1997 (ISBN 2910728021).
- Linguistique berbère : Études de syntaxe et de diachronie, Salem Chaker, Peeters, Paris, 1995 (ISBN 2877231526).
- Grammaire berbère (rifain, zayane, chleuh, kabyle), Michel Quitout, éd. L'Harmattan, 1997 (ISBN 2738460046).
- Initiation à l'écriture de la langue berbère, Larbi Rabdi, éd. L'Harmattan, 2001, 148 p. (ISBN 2747509044).
- Dictionnaire des racines berbères (formes attestées), Kamal Naït-Zerrad, 3 tomes : Tome I, 1998 (ISBN 90-429-0579-4) ; Tome II, 1999 (ISBN 90-429-0722-3) ; Tome III, 2002 (ISBN 90-429-1076-3).
- La langue berbère, André Basset, éd. L'Harmattan, 2004 (ISBN 2747572781).
- Langue berbère. Introduction à la notation usuelle en caractères latins, Ramdane Achab, éd. Hoggar, Paris, 1998 (ISBN 2-912996-007).
- Dictionnaire tamazight - français (variante zayane du Maroc central), Miloud Taïfi, éd. L'Harmattan, 1992 (ISBN 2906659002).
- Dictionnaire des verbes Tachelhit-Français, Abdallah El Mountassir, éd. L'Harmattan, 2003 (ISBN ISBN 2747535770).
- Manuel de conjugaison du tachelhit (langue berbère du Maroc), Abdallah Boumalk, éd. L'Harmattan, 2003 (ISBN 2747555275).
- Grammaire moderne du kabyle, Kamal Naït-Zerrad, éd. Karthala, Paris, 2001 (ISBN 2845861729).
- Psycholinguistique touarègue (Interférences culturelles), Mohamed Aghali-Zakara, Inalco, Paris, 1992.
- Dialecte de l’Ahaggar (en 4 volumes), Charles de Foucauld, éd. L’Harmattan, Paris, réédition de 2005 (ISBN 2-7475-8173-X).
- Langue et pouvoir en Algérie, Mohammed Benrabah, éd. Séguier, 1999 (ISBN 2840491508).
Liens internes [modifier]
Liens externes [modifier]
Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur les langues berbères.
- Langue et littérature berbères par Salem Chaker, professeur de berbère à l'Inalco, directeur du Centre de recherche berbère.
- Inalco Centre de recherche berbère - Publications
- Liste d'ouvrages pour la pratique des langues berbères
- Grammaire berbère, A. Bououd
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